Causes de la perte de cheveux chez la femme

Perte de cheveux femme

La perte de cheveux chez la femme est une problématique fréquente qui peut avoir des répercussions importantes sur la confiance en soi et la qualité de vie. Contrairement à la calvitie masculine, la perte de cheveux féminine est souvent plus diffuse et peut être causée par une combinaison de facteurs hormonaux, génétiques, nutritionnels ou médicaux. Une évaluation médicale est essentielle afin d’identifier la cause sous-jacente et de proposer le traitement le plus approprié. Chez Arlo, notre équipe propose un service de consultation médicale privée en lien avec la perte de cheveux à Québec.

Alopécie androgénétique : cause fréquente en perte de cheveux féminine

L’alopécie androgénétique est la cause la plus fréquente de perte de cheveux chez la femme. Elle est liée à une prédisposition génétique et à une sensibilité des follicules pileux aux hormones androgènes. Contrairement à l’homme, elle entraîne rarement une calvitie complète. Les cheveux deviennent progressivement plus fins, particulièrement au niveau de la raie centrale et du sommet de la tête, tout en conservant généralement la ligne frontale. Cette condition évolue lentement et peut s’accentuer avec l’âge ou lors de changements hormonaux, notamment après la ménopause.

Changements hormonaux causant la perte de cheveux chez la femme

Les fluctuations hormonales représentent aussi une cause fréquente de perte de cheveux chez la femme. Certaines périodes de la vie d’une femme comme celles après un accouchement ou encore à la ménopause peuvent accentuer la perte de cheveux. En plus de ces périodes, certaines problématiques médicales comme des troubles de la thyroïde, la présence du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou simplement l’arrêt ou le début de certains contraceptifs hormonaux peuvent influencer la densité capillaire. Selon la cause, un traitement médical lié aux facteurs hormonaux peut permettre de ralentir ou de stabiliser la perte de cheveux.

L’effet du stress sur la perte de cheveux

Un stress physique ou psychologique important peut provoquer un effluvium télogène, une forme de chute diffuse des cheveux. Cette perte apparaît généralement deux à quatre mois après un événement comme une chirurgie, une maladie importante, une infection, une perte de poids rapide, un deuil ou une période de stress intense. Dans plusieurs cas, la repousse des cheveux est possible une fois la cause du stress corrigée.

Les carences nutritionnelles

Une alimentation inadéquate ou certaines carences peuvent affecter le cycle normal de croissance des cheveux. Un bilan sanguin permet généralement de cibler si une carence en fer, une faible réserve en ferritine ou des carence en vitamine D, en zinc ou vitamines du complexe B sont présentes. De plus, un apport insuffisant en protéines pourrait aussi avoir des répercussions sur la densité capillaire. Lorsque des carences sont suspectées, des analyses sanguines peuvent être recommandées afin de guider le traitement.

Dermatologie capillaire : maladies du cuir chevelu et effets secondaires des médicaments

Certaines maladies dermatologiques peuvent être responsables d’une perte de cheveux localisée ou diffuse chez la femme. Des conditions comme l’alopécie areata, le lupus, le lichen plan pilaire, le psoriasis du cuir chevelu ou encore certaines infections et inflammations peuvent affecter les follicules pileux. Un diagnostic précoce est essentiel, puisque certaines formes d’alopécie cicatricielle peuvent entraîner une destruction permanente des follicules si elles ne sont pas traitées rapidement.

De plus, la prise de certains médicaments peut également contribuer à une chute de cheveux. Parmi les traitements les plus souvent en cause figurent certains anticoagulants, antidépresseurs, traitements hormonaux, médicaments contre l’acné, médicaments pour l’hypertension ainsi que les traitements de chimiothérapie. Lors d’une évaluation médicale, une révision de la médication fait partie intégrante de la démarche afin d’identifier un facteur potentiellement contributif.

Quand consulter un médecin en perte de cheveux?

Une consultation médicale est recommandée lorsque la perte de cheveux est importante, persistante ou s’accompagne d’autres symptômes. Il est conseillé de consulter si :

  • la perte dure depuis plus de quelques mois;
  • les cheveux deviennent visiblement moins denses;
  • des plaques sans cheveux apparaissent;
  • le cuir chevelu est douloureux, rouge ou présente des démangeaisons;
  • la perte survient rapidement ou de façon inhabituelle.

Une prise en charge précoce permet souvent d’obtenir de meilleurs résultats et d’être dirigé vers des approches personnalisées.

Arlo : Clinique privée en santé des cheveux à Québec

Chez Arlo, chaque patiente bénéficie d’une évaluation médicale afin d’identifier la cause de sa perte de cheveux avant d’entreprendre un traitement. Selon le diagnostic, différentes options peuvent être proposées, notamment des traitements médicaux sur ordonnance lorsque ceux-ci sont indiqués, la correction de facteurs sous-jacents ainsi que des traitements visant à stimuler la repousse capillaire.

Les solutions offertes comprennent notamment le plasma riche en plaquettes (PRP), la mésothérapie capillaire, les exosomes, ainsi que la greffe de cheveux lorsque celle-ci représente l’option la plus appropriée. Chaque plan de traitement est personnalisé en fonction de la cause de la perte de cheveux, du degré d’alopécie et des objectifs de la patiente, afin d’optimiser les résultats à court et à long terme.